RTO
Délai de reprise obtenu
Le temps réellement mesuré entre le début de l'exercice et le service redevenu utilisable, à comparer à l'objectif accepté.
Continuité et reprise informatique
Sauvegarde Microsoft 365 et plan de reprise informatique pour PME suisses
Contivaro sépare vos sauvegardes de votre infrastructure, exécute de vraies restaurations à intervalle convenu, chronomètre le délai obtenu et tient à jour le plan qui permet à quelqu'un d'autre que vous de le refaire.
Identifier les services et données prioritaires
Séparer les sauvegardes et écrire les procédures
Restaurer pour de vrai, mesurer, corriger
Pour quiPME et organisations dont l'activité s'arrête si une application ou une base de données s'arrête.
En 30 secondes
Sauvegarder ne suffit pas. Il faut une copie que personne ne peut effacer, une procédure que quelqu’un d’autre peut suivre, et des restaurations réellement testées.
Serveurs, bases, messagerie : chez vous ou chez votre hébergeur.
Copie hors de portée, procédures écrites, exercices chronométrés.
Un délai réel, une perte de données connue, un registre des écarts.
Le délai de reprise : combien de temps sans le service. Mesuré lors d’un exercice, pas promis sur un prospectus.
La perte de données acceptée : combien d’heures de travail on peut perdre. Dépend de la fréquence réelle des sauvegardes.
Une sauvegarde verrouillée en écriture pendant une durée fixée. Un rançongiciel qui prend l’administration ne peut pas l’effacer.
Une restauration réelle sur un environnement séparé, chronométrée, avec la liste de ce qui a manqué.
Les sauvegardes existent. Elles tournent la nuit, elles envoient un rapport vert le matin, et personne ne les regarde parce qu'elles sont vertes. Le problème apparaît le jour où il faut s'en servir.
À ce moment-là on découvre les choses dans l'ordre : la sauvegarde contient bien les fichiers mais pas la base, ou bien la base mais pas la configuration qui permet à l'application de la lire. Le compte qui peut lancer la restauration est celui de la personne partie l'an dernier. La procédure est à jour pour une version du logiciel qui n'est plus installée. Et les sauvegardes sont sur le même hyperviseur que ce qu'elles sauvegardent, donc perdues avec lui.
Aucun de ces problèmes ne se voit dans un rapport vert. Tous se voient au premier exercice de restauration réel. C'est pour cela que Contivaro commence par en faire un.
Chaque point est vérifiable. Si l'un manque, le dispositif a un trou, et il vaut mieux le savoir avant d'en avoir besoin.
Au moins une copie inaccessible depuis les comptes d'administration de la production. Un rançongiciel qui prend l'administration prend aussi les sauvegardes atteignables depuis elle.
Quels services redémarrent en premier, et dans quel ordre de dépendance. Établi avec la direction, pas seulement avec l'informatique, parce que c'est une décision d'activité.
Combien de temps sans le service, et combien de données on accepte de perdre. Deux chiffres, écrits, validés, et confrontés à la réalité lors des exercices.
Rédigée pour quelqu'un qui n'a pas construit le système, avec les accès nécessaires localisés. Une procédure que seul son auteur sait suivre ne vaut rien un dimanche.
Des restaurations réellement exécutées, à intervalle convenu, avec le délai obtenu et la liste des écarts constatés.
Ce qui n'a pas marché à l'exercice précédent, qui le corrige, et où ça en est. Sans ce registre, on refait le même exercice et on retrouve les mêmes surprises.
Trois indicateurs relevés à chaque exercice. Ils ne viennent pas d'un tableau de bord fournisseur mais d'une restauration exécutée devant vous.
RTO
Le temps réellement mesuré entre le début de l'exercice et le service redevenu utilisable, à comparer à l'objectif accepté.
RPO
L'écart entre la dernière donnée restaurée et le moment de l'incident simulé, qui dépend de la fréquence réelle des sauvegardes, pas de celle qui est configurée.
Écarts
Le nombre de problèmes relevés à l'exercice et non encore corrigés. C'est l'indicateur qui doit tendre vers zéro entre deux exercices.
Estimez
Le coût d’un incident se calcule avant qu’il arrive. C’est ce chiffre qui justifie, ou non, le dispositif.
Estimation indicative des coûts salariaux d’inactivité et de reconstitution des données. Elle ne compte ni le chiffre d’affaires perdu, ni les pénalités, ni l’image.
Tarifs
Fourchettes indicatives hors taxes applicables. Le mensuel couvre les exercices de restauration et le suivi, qui sont l'essentiel de la valeur.
01
3'000 – 5'000 CHF
Deux à trois semaines. Inventaire des dépendances réelles et priorités tranchées par la direction.
Demander un diagnostic02
8'000 – 15'000 CHF
Une restauration réelle, chronométrée, sur un environnement séparé. Le rapport liste ce qui manque.
Demander un diagnostic03
10'000 – 35'000 CHF
Puis par mois 2'000 – 8'000 CHF
Correction des écarts, procédures pour un tiers, puis exercices à intervalle convenu.
Demander un diagnosticLe mensuel est plus élevé que la moyenne du marché parce qu'il comprend des restaurations réellement exécutées, pas seulement une supervision de sauvegardes.
Aucune astreinte 24 h/24, aucune garantie de disponibilité chiffrée et aucune intervention d'urgence immédiate ne sont comprises. La couverture horaire, les partenaires d'intervention et les pénalités éventuelles se contractualisent séparément, après avoir vérifié qu'ils sont tenables. Promettre une astreinte qu'on ne peut pas assurer est pire que ne pas en avoir.
FAQ
Non, et c'est même la partie la moins différenciante. La valeur est dans les procédures écrites pour un tiers, les exercices de restauration réellement exécutés et le suivi des écarts entre deux exercices.
Pas par défaut. Nous évaluons ce que votre activité exige réellement, ce que cela coûte, et quels partenaires sont nécessaires. Cette couverture est ensuite contractualisée à part, avec des engagements que nous pouvons tenir.
Non. Contivaro travaille avec votre prestataire en place. Le diagnostic dit ce qui manque dans le dispositif actuel, y compris quand la réponse est que votre infogéreur doit simplement activer une option qu'il propose déjà.
C'est l'issue la plus utile d'un premier exercice, et elle est fréquente. L'échec produit une liste d'écarts datés et affectés. Un exercice qui réussit du premier coup n'apprend presque rien.
Les exercices se font sur un environnement restauré, pas sur la production. Toute action qui toucherait la production est annoncée, planifiée et validée par vous au préalable.
Demander un diagnostic
Dites-nous quelles applications vous ne pouvez pas perdre, combien de temps vous pouvez tenir sans elles, et quand une restauration a été testée pour la dernière fois. Réponse sous deux jours ouvrés.
Dites-nous quand une restauration a été testée pour la dernière fois. Si la réponse est « jamais », commençons par là.
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